Joëlle Milquet, presse le prochain Gouvernement fédéral d’avancer sur le statut des accueillant(e)s d’enfants conventionné(e)s

La Ministre de l’Enfance, Joëlle Milquet, presse le prochain Gouvernement fédéral d’avancer sur le statut des accueillant(e)s d’enfants conventionné(e)s et annonce que, à défaut, elle prendra des initiatives pour le faire elle-même 

En Commission de l’Enfance aujourd’hui au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Ministre de l’Education, de la Culture et de l’Enfance, Joëlle Milquet, a tout d’abord demandé à Florence Reuter, parlementaire MR, qui l’interrogeait sur la question, de veiller à ce que le Gouvernement fédéral avance sur l’octroi d’un statut complet pour les accueillant(e)s d’enfants conventionné(e)s afin de faire avancer ce statut sur le plan fiscal, du chômage et du congé payé. A défaut, la Fédération Wallonie-Bruxelles mettra également tout en œuvre pour faire évoluer ce statut, dans le cadre de ses compétences propres.

En effet, à défaut d’avancées au niveau fédéral, la ministre prendra sa part de responsabilités dans ce dossier, dans le cadre des compétences de la Fédération et elle a annoncé notamment deux pistes d’améliorations envisagées :

 

  • Garantir un revenu mensuel fixe, calculé sur la base des agréments

Leur revenu mensuel sera donc calculé non plus sur le nombre d’enfants réellement accueillis mais bien sur le nombre d’enfants pour lesquels les accueillant(e)s ont obtenu un agrément. On sait aujourd’hui en effet très bien que si un(e) accueillant(e) est agré(é)e par exemple pour 4 enfants, il y a des jours où le taux d’occupation peut ainsi tomber à 2,5 enfants réellement présents. La mesure envisagée leur permettra d’avoir un revenu fixe, dès lors que le taux d’occupation ne tombe évidemment pas en-dessous d’un plancher qu’il conviendra de définir.

 

  • Obtenir l’équivalent d’un pécule de vacances via une augmentation des indemnités journalières

Par ailleurs, il sera également envisagé d’augmenter les indemnités journalières par enfant accueilli, pour arriver à l’équivalent d’un pécule de vacances, si le gouvernement fédéral ne l’octroie pas, et avoir ainsi l’équivalent d’un salaire réparti sur les 12 mois. De la sorte, les accueillant(e)s auront perçu les ressources nécessaires pour couvrir la période de fermeture de leur milieu d’accueil.

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